Peut-être as-tu vu l’inscription « vendu à 300000 exemplaires » ou « déjà vendu à 2 millions d’exemplaires dans le monde « sur la couverture d’un livre dans une librairie. Avec ces incsriptions, les éditeurs espèrent séduire de nouveaux clients qui se disent : si ce livre a autant de succès, c’est qu’il doit être intéressant. » Mais comment mesurer les ventes ? En France, ce travail revient à Livres Hebdo et à Ipsos. Ces deux entreprises publient chaque semaine le classement des meilleures ventes de livres.
Or, ce classement est contesté par les éditeurs : selon eux, ils vendent plus de livres que ne l’annonce le classement de Livres Hebdo. Mais en fait le mode de calcul est différent, expliquent les dirigeants de Livres hebdo. Les éditeurs comptent les livres fournis aux libraires… qui finissent souvent par en renvoyer une partie, invendue : c’est ce que l’on appelle les « retours ». De leur côté, Livres hebdo et Ipsos affirment ne compter que les livres vendus par le libraire aux clients.

Éditeur : personne chargée de publier et de vendre des livres.