Voilà bientôt 4 ans que les États-Unis sont en Irak. Le pays, aidés par quelques États alliés, avait envahi l’Irak en 2003 pour chasser le président Saddam Hussein, accusé de fabriquer des armes très dangereuses et d’aider les terroristes.
Aujourd’hui, près de 140 000 soldats américains sont en Irak. Leur but est d’assurer la sécurité du nouveau gouvernement, la formation de l’armée et de la police nationale et la reprise de l’économie dans le pays. Quand tous ces buts auront été atteints, les Américains pourront repartir. Mais voilà, depuis bientôt 4 ans, la violence est toujours présente en Irak. Des organsisations terroristes continuent d’organiser des attentats meurtriers touchant plus les civils que l’armée américaine.
Déjà, près de 3000 soldats américains ont trouvé la mort et quelque 22000 ont été blessés en Irak. La population des Etats-Unis aimerait voir revenir ses militaires au pays.
Au lieu de cela le président américain, George W. Bush, a annoncé qu’il allait envoyer 20 000 soldats supplémentaires en Irak. Il espère ainsi rétablir l’ordre d’ici novembre 2007, date à laquelle le gouvernement irakien pourrait reprendre en main le pays, à l’aide de la nouvelle armée irakienne et de ses forces de police.
Ce pari sera difficile à tenir, car certains quartiers de la capitale (Bagdad) sont encore interdits d’accès aux forces du gouvernement et le pays est au bord de la guerre civile entre les populations irakiennes de différentes communautés, après une année 2006 sanglante.