Que dit l’@ctu ?
Éviter une nouvelle crise et trouver des solutions pour réduire les inégalités dans le monde, voilà les deux grands objectifs que s’était fixés le G20 pour son second sommet de 2010, qui s’est tenu à Séoul les 11 et 12 novembre. Les vingt États présents se sont mis d’accord sur la nécessité de réduire les déséquilibres dans le monde.

Un sommet très critiqué
Mais, comme chaque année, les accords passés entre ces vingt dirigeants sont vivement critiqués, parce qu’ils sont sans effet pour de nombreuses personnes. Plus clairement, ils ne permettent pas de mieux partager les richesses dans le monde. En outre, certains regrettent également que ce sommet n’invite pas à sa table les pays les plus pauvres.

Pour d’autres, au contraire, ce sommet offre aux dirigeants des plus grandes puissances du monde l’occasion de se retrouver et d’échanger leurs points de vue.


Des manifestations au sommet
Des manifestations ont eu lieu autour du G20 pendant deux jours. Les associations et organisations anti-G20 reprochent à ce sommet de coûter très cher et de n’aboutir à aucun résultat. Par leurs actions, ces manifestants veulent inciter les chefs d’État à prendre les bonnes décisions afin de réduire les inégalités dans le monde.

Les membres du G20 se sont donné rendez-vous en 2011 à Cannes, en France, pour un nouveau sommet.

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Le mot du jour : G20
Le G20, créé en 1999, a pour objectif de stabiliser l’économie mondiale. Les vingt États les plus puissants du monde (l’Union européenne compte pour un État) se réunissent pour discuter des problèmes économiques : Allemagne, Canada, États-Unis, France, Royaume-Uni, Italie, Japon, Russie, Afrique-du-Sud, Arabie saoudite, Argentine, Australie, Brésil, Chine, Corée-du-Sud, Inde, Indonésie, Mexique, Turquie et Union européenne.
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La question du jour :
Parmi ces pays, lequel n’appartient pas au G20 ?
1. Corée-du-Sud
2. Turquie
3. Israël

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Les liens du jour :

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