En 1997, la France a signé le protocole de Kyoto. Elle s’est engagée avec 140 autres pays à réduire les émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique. Le gouvernement français a donc fixé une quantité maximale d’émission de CO2 (code scientifique du dioxyde de carbone).
Cela implique que les entreprises les plus polluantes réduisent ces émissions. Mais, pour les entreprises, cela signifie diminuer la production et donc perdre de l’argent.
Pour ne pas pénaliser ces entreprises, le gouvernement français a proposé aux entreprises qui dégagent moins de CO2 que ce à quoi elles ont droit, de vendre le carbone qu’elles n’utilisent pas aux entreprises qui en ont besoin. Ce trafic permettra de respecter les quotas d’émissions de gaz à effet de serre imposé par le protocole de Kyoto sans trop perturber l’économie du pays.
L’Europe a donné son feu à la France pour mettre en place ce système d’échange.